04/04/2019 - Portraits

L’Aga Khan III

Sous le signe de l’humanisme

Karachi, 1877. La ville fait alors partie d’une province britannique, celle du Sind - l’actuel Pakistan. Mohammed Chah, fils d’Aga Khan II, y nait le 2 novembre. A l’âge de huit ans, il succède à feu son père en tant qu’Imam des Ismaéliens.

Il porte, de par la volonté de Sa Majesté la Reine Victoria, le titre d’Altesse. Au début des années 1900, il déménage en Europe. L’un de ses objectifs est d’y développer les activités familiales dans l’élevage et les courses hippiques.

Mais son immense passion pour les chevaux – il a notamment remporté deux fois le Prix de l’Arc de Triomphe de même que la Triple couronne britannique - ne l’empêche toutefois pas de bâtir un important réseau d’écoles, d’hôpitaux, de banques et de mosquées pour les communautés ismaéliennes dont il est le leader spirituel très apprécié. Un apport significatif et visionnaire, qui sera salué par de nombreuses distinctions honorifiques.

A son décès, c’est son petit-fils Karim qui lui succède. Au niveau équestre on lui doit, entre autres d’avoir initié la Fondation pour la sauvegarde et le développement du domaine de Chantilly, et tant son haras que ses chevaux se distinguent parmi les plus célèbres au monde.

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